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THE NEW NEW AGE
Aylmer, ON, CanadaUn sanctuaire naturel canadien, au-delà du biologique, géré par une communauté monastique, produisant des remèdes à base de plantes en petits lots.










Pays d'origine China
Province d'expédition Ontario

Emballé au Canada
THÉ OOLONG MORDU - MOI-MÊME RENDU
Un oolong mordu par des insectes (Bai Hao/Beauté Orientale) avec une liqueur ambrée claire apportant des notes de pêche, de miel et de crème florale douce.
Thé Beauté Orientale (Oolong Bai Hao)
Souvent appelé « champagne oolong », la Beauté Orientale, également connue sous le nom de Bai Hao, est l'un des thés les plus distinctifs et luxueux au monde. Cultivé sur les hauts plateaux de Taïwan, ce thé est célèbre pour sa douceur naturellement miellée et sa richesse aromatique complexe.
Ce qui rend la Beauté Orientale vraiment unique, c'est son histoire d'origine. Les feuilles sont grignotées par de minuscules cicadelles (Jacobiasca formosana), déclenchant une réponse de défense naturelle chez la plante. Ce processus transforme la chimie du thé, produisant des notes exquises de miel sauvage, de fruits à noyau mûrs, de raisin muscat et de douces nuances florales, sans aucun arôme ajouté.
Cueillies à la main à la saison de pointe, les feuilles présentent un magnifique spectre de couleurs : bourgeons blancs (« bai hao »), verts, jaunes et brun foncé, puis soigneusement oxydées pour développer leur profondeur et leur douceur caractéristiques. Le résultat est un thé à la fois corsé et remarquablement doux, sans amertume et avec une finale persistante, semblable à du nectar.
Notes de dégustation :
Miel · Pêche · Muscat · Floral · Douce épice
Pourquoi vous l'aimerez :
Naturellement sucré sans amertume
Très aromatique et complexe
Élaboré selon des méthodes traditionnelles et laborieuses
Une expérience oolong rare et recherchée
Savourez-le comme un thé raffiné au quotidien ou comme une offrande spéciale pour les moments de calme et de réflexion. La Beauté Orientale est plus qu'un thé, c'est une expression vivante du terroir, de l'artisanat et de l'interaction délicate entre la plante et l'insecte.
Moi-même rendu
Le nom de ce thé, Moi-même rendu, est inspiré du poème suivant de Sainte Thérèse d'Avila :
« À ces mots / Dilectus Meus Mihi »
Moi-même rendu et donné,
L'échange est ceci :
Mon Bien-aimé est pour moi,
Et je suis pour mon Bien-aimé.
Quand le doux Chasseur
Me blessa et me soumit,
Dans les bras de l'amour,
Mon âme tombée ;
Recevant une nouvelle vie,
Ainsi ai-je échangé
Mon Bien-aimé est pour moi,
Et je suis pour mon Bien-aimé.
La flèche qu'il tira
Pleine d'amour,
Mon âme ne fit qu'un
Avec son Créateur.
Autre amour je ne veux pas,
Rendu maintenant à mon Dieu,
Que mon Bien-aimé est pour moi,
Et je suis pour mon Bien-aimé.
--
Il existe un parallèle étonnamment riche entre la vision spirituelle de Sainte Thérèse d'Avila et une feuille de thé mordue par des insectes comme la Beauté Orientale qui ne devient plus sucrée qu'après avoir été blessée.
Le mysticisme de Sainte Thérèse, notamment dans des œuvres comme Le Château Intérieur, est ancré dans l'idée que l'âme est transformée non pas malgré la souffrance, mais à travers elle. Elle décrit l'âme passant par des « demeures », où les épreuves, la sécheresse et même les blessures deviennent le moyen par lequel l'intimité divine s'approfondit.
La feuille de thé suit une logique similaire. Lorsque la cicadelle la mord, la plante subit un stress ; elle est, en un sens, blessée. Mais au lieu de produire de l'amertume, elle répond en générant des composés aromatiques qui donnent une douceur miellée et un parfum complexe. Ce qui aurait pu être un dommage devient une transformation.
Sainte Thérèse parle souvent de la « blessure d'amour » — une piqûre par la présence divine qui est à la fois douloureuse et extatique. Ce n'est pas une destruction, mais un réarrangement de l'âme vers une douceur supérieure. De la même manière, la feuille de thé mordue est marquée par une rencontre qui altère sa nature, la rendant plus expressive, plus vivante, plus elle-même.
Il y a aussi un thème commun de dissimulation. À un œil non averti, une feuille endommagée peut sembler inférieure, tout comme une âme en proie à l'épreuve peut paraître diminuée. Pourtant, toutes deux cachent une richesse plus profonde qui n'émerge qu'avec le temps, la patience et une « infusion » appropriée. Sainte Thérèse insiste sur le fait que les réalités spirituelles les plus profondes sont souvent invisibles, se déroulant tranquillement à l'intérieur. Le thé, lui aussi, ne révèle son caractère complet que lorsqu'il est soumis à la bonne adversité et à un palais averti capable de reconnaître et d'apprécier la douceur d'une feuille résiliente qui semble superficiellement imparfaite.
Dans les deux cas, la douceur n'est pas l'absence de blessure, mais son accomplissement. La morsure de l'insecte et l'épreuve du mystique deviennent des portes d'entrée improbables : ce qui perce parfume aussi, ce qui blesse adoucit aussi.
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Origine : Taïwan
Temps d'infusion : 250 ml d'eau par 1 c. à café de thé à 95 degrés C pendant 3 minutes. Peut être infusé plusieurs fois.
20 g
THÉ OOLONG MORDU - MOI-MÊME RENDU
$19.00
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